Un jour, mon coeur s'est enfuie. Il rêvait d'un monde juste, d'une douceur sans pareil ; alors, il est parti, agrippant mon esprit dans sa course.
Ensemble, ils voyagèrent dans d'autres dimensions, remplies de dragons et de princes. Ce fut une magie plus brillante que la lumière elle-même.
Mais ce monde ci n'est pas beau. Sa nature y est que trop pervertie. Cette prison tira alors sur les chaînes qui nous liaient encore moi et mon coeur, moi et mon esprit. Il chutèrent, heurtèrent les nuages et le sommet des montagnes. Mon coeur se brisa et mon esprit pleura.
Son désir naquît dans l'étang de ses larmes, espérant s'y noyer.
Et les arbres pleurèrent à leur tour.
L'automne fit pleurer les chênes, fit pleurés les érables dont les feuilles aux couleurs de sable et de soleil vinrent se poser sur l'étang. Ridant sa surface, laissant leur subtil beauté miroité ses reflets sur l'eau.
Dans le ciel azur de l'automne les érables rougeoyants furent le marbre de sa crypte.
Pardon, j'ai abandonné.
j'ai fuis les luttes.
Mais aujourd'hui je me présente à vous, en toute honte, en toute sincérité pour vous dire ceci ; J'ai voulue me complaire de une solitude fictive et mes derniers sont : Au revoir.
Ensemble, ils voyagèrent dans d'autres dimensions, remplies de dragons et de princes. Ce fut une magie plus brillante que la lumière elle-même.
Mais ce monde ci n'est pas beau. Sa nature y est que trop pervertie. Cette prison tira alors sur les chaînes qui nous liaient encore moi et mon coeur, moi et mon esprit. Il chutèrent, heurtèrent les nuages et le sommet des montagnes. Mon coeur se brisa et mon esprit pleura.
Son désir naquît dans l'étang de ses larmes, espérant s'y noyer.
Et les arbres pleurèrent à leur tour.
L'automne fit pleurer les chênes, fit pleurés les érables dont les feuilles aux couleurs de sable et de soleil vinrent se poser sur l'étang. Ridant sa surface, laissant leur subtil beauté miroité ses reflets sur l'eau.
Dans le ciel azur de l'automne les érables rougeoyants furent le marbre de sa crypte.
Pardon, j'ai abandonné.
j'ai fuis les luttes.
Mais aujourd'hui je me présente à vous, en toute honte, en toute sincérité pour vous dire ceci ; J'ai voulue me complaire de une solitude fictive et mes derniers sont : Au revoir.
The end.
